jeudi 3 janvier 2013

Paul Dirkx, SOCIOLOGIE DE LA LITTÉRATURE, Paris, Armand Colin, 2000, 176 pages.

En effet, cette théorie [la sociocritique] pose que tout romancier se fait le scripteur d'un univers fictif particulier, régi par un système complexe de lois propres qui réfractent le monde réel. Le romancier peut alors être considéré, d'une part, comme un sociologue spécialiste de ce monde fictif, et, de l'autre, comme un apprenti sociologue du nôtre.

p. 37.

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