lundi 10 octobre 2011

Patrick Tillard, DE BARTLEBY AUX ÉCRIVAINS NÉGATIFS, Montréal, Le Quartanier, 2011, 469 pages.

Il persiste donc à être lui-même jusqu'au désastre éditorial et vend en huit mois à peine trois cents exemplaires de Pierre ou Les ambigüités (1852), qui peut être lu, il est vrai, comme la description d'une amitié passionnée, non loin des amours interdites et de l'inceste dans une société américaine intensément porteuse de valeurs puritaines. Son rejet et ses échecs, il les traitera à travers le prisme d'une dignité méprisante.
(p. 32)

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