dimanche 27 février 2011

Vincent Jouve, L'EFFET-PERSONNAGE DANS LE ROMAN, Paris, Presses universitaires de France, 1992, 271 pages.

Nous ne retiendrons donc comme personnage que les figures anthropomorphes, étant entendu qu'un extra-terrestre ou un animal "humanisés" (Micromégas chez Voltaire, Cadichon dans Les Mémoires d'un âne) participent de cette catégorie.
De telles restrictions ne nous paraissent pas abusives dans la mesure où le type de personnage que nous étudions, le personnage de roman, est lié à un système sémiotique particulier. Le roman est en effet, plus que tout autre récit, axé sur la représentation de la vie intérieure. [...] Un tel constat justifie, selon nous, le parti pris méthodologique consistant à restreindre la notion de personnage à celle de sujet cognitif, c'est-à-dire doté d'une conscience.
(p. 17)

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