jeudi 17 juin 2010

Nathalie Heinich ÊTRE ÉCRIVAIN, La Découverte, Paris, 2000

Cette propension à la singularisation consonne particulièrement bien avec l'image du poète, incarnant à l'extrême celui qui habite les marges: "Un romancier est dans la société en tant que producteur de fictions, alors qu'un poète est quelqu'un de toujours marginal, de toutes façons. Le poète est quelqu'un qui n'est pas dans la société", estime un romancier.
(p. 133)

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